De Pénestin à La Gacilly, un week-end breton bien sympathique ! (28 et 29 août 2021)

Nous profitons du week-end pour découvrir les environs de Redon. Initialement nous pensions aller à Saint-Nazaire, mais il n’y a pas de bus le dimanche, du coup nous changeons nos plans et décidons d’aller à la plage le samedi et à La Gacilly le dimanche – le tout grâce aux navettes mises en place par la ville.

Le samedi donc, après une matinée entre visite du cloître / basilique et repas de galettes au marché, nous prenons le bus direction Pénestin et sa plage dite de la Mine d’Or. Une haute falaise ocre borde la plage et témoigne du passage d’un fleuve, il y a fort longtemps… Cette plage tire son nom d’une petite exploitation aurifère qui s’y trouvait, entre la fin du XIXè et le début du XXè siècle.

La plage de la Mine d’Or

Nous avons un peu plus de trois heures pour découvrir les environs, et nous commençons par nous laisser guider par notre gourmandise : je rêve d’une crêpe beurre-sucre ! Les quelques restos proches de la plage étant hors de prix, nous décidons de suivre un panneau camping/snack en se disant que ce sera plus dans notre budget. Nous marchons un petit quart d’heure avant de trouver effectivement notre bonheur… et bien plus encore, puisque le camping et le snack sont associés à… un minigolf. Benoît est archi motivé, et il n’a pas besoin de beaucoup insister pour me convaincre de faire une petite partie ! Le parcours est assez court (12 trous) mais bien entretenu, et pimenté de quelques difficultés. Nous passons un très bon moment, et Benoît remporte la partie sur le dernier trou (arghhhhh !!).

Miam ! Vive la Bretagne et ses crêpes !

Une gourmande se cache parmi les feuilles… il y avait plein de mûres !

Nous repartons ensuite vers le front de mer, où nous faisons une petite balade sur le sentier des douaniers. Il est situé sur la falaise et surplombe la mer. Il y a quelques maisons bien sympathiques dans le coin ! Nous rentrons par la plage, avec un stop baignade pour moi pendant que Benoît, qui trouve l’eau trop froide, garde nos affaires. C’est agréable car il n’y a pas de vagues, et je peux nager comme dans un lac.

Une maison au toit étrange…

Le dimanche, direction La Gacilly. Cela faisait très longtemps que j’avais envie d’y aller car c’est dans cette ville qu’est située l’usine Yves Rocher. Je vois ce nom sur mes gels douches et shampoings depuis que je suis toute petite ! Bon, mais il n’y a pas qu’Yves Rocher à La Gacilly, il y a aussi un célèbre festival photo qui se tient dans les rues de la ville. Cette année c’est le thème « Plein Nord » qui a été retenu, et nous sommes mis dans l’ambiance dès l’arrivée du bus dans le centre-ville car d’immenses photographies couvrent certaines façades. C’est spectaculaire !

Le bus nous dépose un peu plus haut, du côté des halles, où nous découvrons plein de vendeurs de plantes et de fleurs. C’est la 11è édition de « Plantes en Folie ». Nous y flânons un moment ; j’ai un coup de cœur  pour un stand tenu par l’équipe d’un verger conservatoire, qui présente des dizaines de variétés de pommes, poires et prunes. C’est juste pour faire voir, pas pour déguster, ce sera mon regret du jour 😉 J’aurais volontiers goûté à tout !

« Plantes en folie »

Nous attaquons ensuite le festival photo. Il y a plusieurs dizaines d’artistes qui exposent leur travail, et nous sélectionnons ceux qui nous inspirent le plus. Nous nous concentrons sur la thématique nordique dans un premier temps. J’ai un coup de cœur pour le travail de Ragnar Axelsson, un photographe ayant beaucoup voyagé et travaillé en Arctique. Je trouve ses photos à la fois puissantes et touchantes, elles me donnent encore plus envie d’aller découvrir cette région du monde.

« Il y a quelque chose d’inexplicable dans l’Arctique, une force qui vous attire à elle comme un aimant. De mystérieuses traces du passé hantent le silence et le froid de cette région sauvage. Des contes sur les aventures des chasseurs qui ont sillonné ces terres ont été transmis oralement, de père en fils, à travers les âges. Dans l’immensité du Groenland, on trouve des endroits qui donnent l’impression d’être seul au monde – des endroits foulés par une poignée d’individus. L’immobilité du paysage est oppressante ; l’immensité du vide semble sans limite. »

Ragnar Axelsson

Ragnar Axelsson

Ragnar Axelsson

Ragnar Axelsson

Si le thème principal du festival cette année est le Grand Nord, d’autres thématiques sont également abordées comme le réchauffement climatique, les circuits courts, l’onirisme, le papillon monarque… C’est passionnant mais très dense, alors nous flânons au gré de notre inspiration en acceptant de ne pas pouvoir tout voir.

Les photos d’Erik Johansonn, entre rêve et réalité

Du centre commercial au coeur de la forêt (Erick Johansonn)

Transformer la réalité (Erick Johansson)

Photo prise à Delhi par Pentti Sammallahti

Les variations végétales de Tine Poppe

Sanna Kannisto capture temporairement des oiseaux pour les prendre en photo en studio, avant de les relâcher. Je ne suis pas fan du principe, mais les photos étaient étonnantes de précision

Nous pique-niquons dans un petit parc avant de poursuivre notre exploration du festival photo. A un moment nous saturons un peu, alors nous nous offrons une petite pause thé/kouign amann/far breton au bord de la rivière… puis une deuxième un peu plus tard, on ne peut pas résister ! On fera régime demain 😉

Tiina Itkonen, entre ciel et glace

Les mémoires suédoises de Sune Jonsson

Pause dans un champ de betteraves, par Sune Jonsson

Sune Jonsson

Sieste dans une usine de coton, par Jonas Bendiksen

Les inondations à Dhaka (Jonas Bendiksen)

C’est l’heure de la pause !

Helena Blomqvist va à la source des rêves

Aglaé Bory : les horizons, cartographie des possibles

Florence Joubert a travaillé sur le thème des innovateurs… ici la conserverie la belle îloise

On ne verra pas tout aujourd’hui !

Nous terminons la journée dans le jardin botanique Yves Rocher, qui est en accès libre. Il y a une superbe bambouseraie, un panda s’y plairait ! Les plantes sont bien identifiées, on en reconnaît certaines et on en découvre d’autres. A un moment on tombe sur le restaurant du personnel, ente deux massifs de fleurs, on se dit que c’est un cadre sympa pour travailler ! C’est l’heure qui nous fait finalement rebrousser chemin, il ne faut pas que nous rations notre petit bus retour car il n’y en a qu’un. J’ai tout de même le temps d’aller acheter un jus et une compote de pommes au stand du verger conservatoire de ce matin, nous ne repartirons pas les mains vides…

Bienvenue chez YR

Nous quittons La Gacilly conquis par cette ville, que nous avons trouvée très jolie et fleurie. J’espère avoir l’occasion d’y retourner pour me concentrer davantage sur la thématique Yves Rocher : il y a un musée à visiter, un restaurant qui a l’air sympa… sans parler des dizaines de boutiques d’artisans, souvent très tentantes. A garder en tête pour une prochaine fois !

Le motard de l’Apocalypse à l’Atelier 1110

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2 réflexions sur “De Pénestin à La Gacilly, un week-end breton bien sympathique ! (28 et 29 août 2021)

  1. Tchoa dit :

    Ah j’ai encore reconnu la parka Hurtigruten…on a la même à la maison;)
    Quant à la Gacilly, effectivement ça me rappelle les échantillons que mes frangines trouvaient dans les colis Yves Rocher dans les années 70: je ne sais pas s’il y a toujours de l’or du côté de la plage…mais Yves Rocher avait trouvé un filon avec son concept et le marketing allant avec!
    Encore un beau reportage sur un coin qui a l’air bien sympathique !

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