J61 et J62 – Deux jours dans l’enfer vert (2 et 3 mars 2016)

NB : J’ai mis les photos en plus grande taille que d’habitude dans cet article histoire de voir ce que cela donne, si vous avez une opinion sur le sujet n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires 🙂 Je n’arrive pas bien à savoir ce qui est le mieux…

P1210361Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ; ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.

Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

Traversée de la rivière en canoë gonflable, on gère !

Traversée de la rivière en canoë gonflable, on gère !

Là, on commence à moins faire les malins...

Là, on commence à moins faire les malins…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause !

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L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue ;-), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.

A l'occasion d'une pause, une magnifique vue sur la jungle...

A l’occasion d’une pause, une magnifique vue sur la jungle…

Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra !  La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là….

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Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !

Nos abris pour la nuit - sous ce petit toit nous serons quatre à dormir

Nos abris pour la nuit – sous ce petit toit nous serons quatre à dormir

Les "hamacs" en sacs de riz

Les « hamacs » en sacs de riz

Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.

C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.

Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans le jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe ; au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !

Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente – que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette,  qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.

Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…

Pause petit-déj au Jungle Camp

Pause petit-déj au Jungle Camp

Beaucoup de bambou au début...

Beaucoup de bambou aujourd’hui encore

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Après le déjeuner, le guide nous annonce que  c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter ; j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre 😀

Puis cela se densifie de nouveau

Puis cela se densifie de nouveau à l’approche de la rivière

Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par Manon et Charlotte, deux Stéphanoises (le monde est petit !) rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre… Manon et Charlotte nous ont notamment passé Orange is the new black, on attaque !

Infos pratiques : Vous l’aurez compris à la lecture de cet article, nous avons trouvé le trek très difficile. Tout le monde était en bonne forme physique dans le groupe et tout le monde a vraiment galéré. Nous ne le recommandons donc qu’à moitié, d’autant plus que nous avons trouvé les paysages finalement assez répétitifs. Nous avons effectué ce trek avec l’agence Forest Retreat, que nous recommandons par contre chaudement. Le gérant est à la fois très sympathique, professionnel et honnête, ce que nous avons beaucoup apprécié. Nous avons trouvé ce trek « survivor » difficile et nous ne le referons probablement pas, mais nous avions parfaitement été informés de cela par l’agence. Nous avons payé 520 000 kips soit 65 USD/personne pour un groupe de 7, au lieu de 105 USD/personne si nous ne l’avions fait que tous les deux. Forest Retreat propose plein d’autres treks plus faciles avec moins de marche et de dénivelés, et des nuits dans des villages ou dans des jungle camps (de petites maisons de bambou construites dans la jungle).

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31 réflexions sur “J61 et J62 – Deux jours dans l’enfer vert (2 et 3 mars 2016)

  1. Morgane dit :

    Mes nerfs auraient lâché face à la tarentule ! En tout cas, merci pour ce récit, il n’y avait pas Koh Lanta vendredi dernier à la TV alors là c’est un peu comme si vous aviez publié un épisode inédit 😉
    PS : j’adore les grandes photos !!

    • Moi c’est à deux heures du mat’ après l’invasion de fourmis et le cassage de hamacs qu’ils ont lâché ^^ En tout cas on s’est vraiment dit que Koh Lanta, ce n’était pas pour nous… Gros bisous 🙂

  2. Géraldine dit :

    Hahahahaha merci pour ce fou rire matinal !!!!!! Bon, le verdict : aventuriers ou pas, alors ????

    Votre aventure a l’air tellement mieux que celle que nous avions vécue, un peu trop facile à notre goût, et on finit par se dire qu’heureusement qu’il y a eu l’orage en pleine nuit, ça nous a mis un peu de piment !! Ha j’aurais bien râlé et pesté à grimper, descendre, patauger dans la boue… rencontrer les fourmis, l’araignée, dormir dans un hamac qui s’effondre… hahahaha, j’espère que vous êtes bien remis, maintenant !

    Et, tu crois vraiment qu’il y a des zours sauvages ? Et des zéléphants ? Et des tigres ??? Ils se sont pas un peu fichus de vous, les mecs ??? 🙂

    • Aventuriers, mais deux jours max 😉 Ce que j’ai bien aimé dans ton récit ce sont toutes les infos de vos guides sur les plantes, les racines… Nous c’était plutôt succinct. Tu te souviens du nom de l’agence avec laquelle vous étiez partis ?
      Quant aux ours, éléphants et tigres, j’ai eu du mal à le croire au début, mais en fait il semblerait vraiment que si… Même wikipédia confirme 😉 https://en.wikipedia.org/wiki/Nam_Ha_National_Protected_Area#Flora_and_fauna
      Les tigres et éléphants sont dans des parties plus reculées de la réserve, en revanche le lieu où on a dormi reçoit apparemment régulièrement la visite d’ours…

      • Géraldine dit :

        Ha oui, j’ai fait quelques recherches et en effet, il y a encore des ours dans cette réserve. Je me rappelle maintenant que notre guide nous l’avait dit, et qu’on avait dû le lire au moment de partir. Je ne me rappelle plus du nom de l’agence avec laquelle nous étions partis… il me semble qu’elle était installée au bout de la rue principale, en quittant Luang Nam Tha vers la gare routière.
        Je viens de lire l’article d’une fille qui est partie avec Forest Retreat et qui a fait un super trek en dormant au Jungle Camp, avec activités, nourriture découverte, baignade… leur programme donnait envie.

        Et, le Bamboo où vous avez squatté, il n’est pas tenu par des expats (anglais ou irlandais, je crois) ? Avec des fauteuils et banquettes super conforts ? Je ne me rappelle plus si c’est celui qu’on avait tant squatté…!

      • Celui auquel tu penses je crois que c’est le Bamboozle de la plaine des Jarres, qui est tenu par un Irlandais et que j’avais moi aussi bien squatté en 2012 😉
        Le Bamboo Lounge de Luang Namtha n’était pas tout à fait aussi bien, mais l’idée est sympa tout de même, ils forment des jeunes laotiens aux métiers de la restauration et à l’anglais…

      • Géraldine dit :

        Non non, je ne pense pas au Bamboozle de la Plaine des Jarres, mais bien à un café très sympa de Luang Nam Tha… Bah je ne me rappelle plus du nom, ce n’est pas grave !

      • OK ! Lol j’ai tellement adoré le Bamboozle de la Plaine des Jarres que j’ai pensé à lui avec ta description 😉 Bises !

  3. Laurianne dit :

    Houlàlà !!! Alors, là, définitivement, c’est pas pour nous… Rien que d’y penser, j’en ai la chair de poule ! Evidemment me diras-tu, nous n’avons pas tout à fait le même âge n’est-ce pas ? J’aime beaucoup les photos en grand format, on voit mieux et c’est plus pratique que de cliquer dessus. Au fait, tu n’as jamais essayé le diaporama ? Bonne continuation et à bientôt pour la suite (que nous lirons probablement de France car le départ est pour demain soir…) Bisous à vous deux et soyez prudents

    • Cela ne sera plus jamais pour nous je crois, cette expérience nous a suffi 🙂
      Merci pour ton avis sur les photos ! Je ne sais pas faire les diaporamas, il faut que je regarde… Gros bisous et bon retour !

  4. Jacqueline dit :

    Bonjour
    Merci pour ce récit palpitant
    Je vois que votre trek n’a pas été facile mais je pense que ce que vous rechercher dans ces aventures c.est aussi de surmonter les défis
    Bravo vous y êtes arrivés
    Bonne continuation
    Nous sommes dans l’attente des prochaines aventures
    Bises
    Jacqueline

  5. Laure dit :

    Moi aussi j’ai bien ri en lisant vos aventures… et cela m’a confirmé que ce genre de trek n’était définitivement pas pour moi 😎
    Les grandes photos rendent beaucoup mieux que les anciennes, je vote pour !
    Bises

  6. Blandine dit :

    Je suis d’accord aussi pour les grandes photos, c’est très sympa. Sinon, ce n’est pas du tout pour moi non plus un trek pareil. Je pense qu’il vaut mieux en faire un en Afrique en saison sèche. C’est beaucoup moins compliqué car la végétation est bcq moins luxuriante et le bivouac bcq plus facile. Vous essaierez quand vous ferez ce continent !!! Biz

  7. Claire dit :

    Hihi merci pour ce récit épique !! Désolée c’est pas sympa de rire du malheur des autres mais c’était trop tordant, et on s’imagine tellement à votre place ! En mode « baroudeur mais pas trop » 🙂
    Je raye soigneusement ce trek de notre to-do list !

    Pour les photos je préfère largement les photos en grand format. Un peu + long à charger avec mon wifi pourri mais carrément plus agréable à regarder !

    • Nous aussi on rigole dès que l’on pense à ce trek, et surtout à cette nuit cauchemardesque… sur le coup on ne riait pas vraiment ceci dit ^^ voilà pour une fois quelque chose que nous n’avons vraiment pas envie de refaire !
      Sinon c’est un sans faute pour les grandes photos 😉
      Bises !

  8. Lair_co dit :

    Ololololo c’est bizarre le coup de l’araignée m’a profondément angoissée (aracnophobe au rapport) mais tout le reste m’a donné ultra envie. La galère de la jungle, du coucher, les nerfs qui lâchent, c’est le cocktail idéal pour ressentir le meilleur sentiment d’un voyage: la fierté de s’être dépasse, le reboost d’estime de soi en voyant que l’on est capable de surmonter les galères 🙂 (et puis j’adore les fous rires qui naissent au bout d’un moment quand tout part en vrille ahaha).
    Bravo à vous deux !

    Et la photo du repas sur les feuilles de bananiers j’en veuuuux !!!

    P.S: Je confirme j’adore les photos en grand format 🙂

    • C’est un sans faute pour les grandes photos, je continue comme ça alors 🙂
      Avec le recul je suis très contente du trek et du dépassement de soi dont tu parles, mais sur le coup c’était juste l’horreur… J’ai notamment du mal à supporter quand il y a trop d’insectes, et là ça a été vraiment pénible pour moi.

  9. launaguet dit :

    Hola !
    Désolé… tu hésitais entre rire ou pleurer mais moi j’ai choisi de rire (enfin ça n’était pas contrôlé).
    C’est drôlement sympa de passer avant moi au Laos car je peux rayer des trucs que j’aurais éventuellement faits.
    Tu ne parles pas de moustiques ? Vous avez échappé à ça ? (et si c’est le cas, ne languis pas, ça vous manquera moins en Amazonie)

    • Comment ça Didier, tu rayes le trek survivor de ta liste laotienne ?! Si tu changes d’avis je te lirai avec plaisir ^^
      Les moustiques ont été moins pire que ce que nous craignions, ça a été une bonne surprise… Quant à l’Amazonie, je t’avoue que le trek m’a fait un peu stresser, j’ai eu tellement de mal à supporter tous ces insectes que je me demande comment je vais faire à-bas… C’est au point de me demander si je vais vraiment aller dormir dans la jungle, ou si je vais passer mon tour 😦

  10. céline dit :

    bonjour les aventuriers,
    en pleines préparations des prochaines vacances je fais un tour sur smiling
    ça donne envie tout ça !!! ou pas !!! quelle joie de retrouver un « vrai » lit et une douche à votre retour !! ces 2 jours resteront ancrés dans votre mémoire !!!
    biz à vous et bonnes découvertes

    • Ou pas, comme tu dis ! On a savouré le retour dans notre petite chambre douillette, et la douche, mmmmh, un vrai bonheur. Je ne suis pas prête de refaire un truc de ce genre. La rando oui, la survie non 😉
      ça avance les vacances ??
      Gros bisous !

  11. Coralie dit :

    Coucou !
    Bravo d’avoir surmonté ce trek de folie ! ça laisse au moins de bonnes histoires à raconter 🙂 Les vues sur la jungle sont superbes.
    Bizz

  12. Bernie Astruc dit :

    Coucou !!!
    Ca vous laissera des souvenirs impérissables, et la satisfaction d’avoir surmonté les difficultés… Après coup je suis sûre que vous garderez un bon souvenir, c’est toujours comme ça… la belle étoile dans la jungle c’est sûr que c’est s’exposer à de nombreux petits (ou gros) animaux … mais quel dépaysement … en tout cas continuez votre blog c’est super, on a l’impression de voyager !!!

    Gros bisous

    • Coucou Audrey ! Merci pour ton petit mot ça me fait plaisir de te lire par ici. C’est sûr que ça nous fait des souvenirs, mais je ne suis pas sûre de le refaire ce trek « survivor »… en tout cas clairement pas dans l’immédiat 😉 Grosses bises !

  13. Mes nerfs n’auraient jamais supportés cette épreuve… Une tarentule? Je m’évanouis avec toute la vigueur que je peux y mettre :p
    Je préfère profiter de tes photos en taille plus grande, je trouve ça plus agréable à la lecture. Et puis, on en profite davantage du coup!

    • Bonjour Valérie, merci pour ton passage ici ! Et félicitations pour la naissance de ton petit garçon, je viens de voir sur ton blog qu’il était arrivé 🙂
      Ce trek nous fera des souvenirs à raconter au coin du feu, ça c’est sûr… pas sûr qu’on le refasse dans l’immédiat ceci dit, j’ai rarement été aussi heureuse de retrouver ma chambre d’hôtel après.
      On laisse les photos en grand, il y a consensus !
      Bises

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