
D’abord étiqueté « tempête tropicale », Carlos se renforce sur Maurice, où il arrive sous la forme d’un véritable cyclone. Les vols depuis et vers Maurice sont d’ailleurs suspendus près de 48 heures. Sur la Réunion, après une journée du lundi 6 février assez pluvieuse, le mardi devait être la journée où Carlos s’abattrait sur l’île. Les écoles et l’aéroport sont fermés en prévision (et mon vol de retour vers la métropole annulé par la même occasion…), sans que l’alerte orange ni rouge ne soit finalement enclenchée. Nous resterons tout du long en alerte pré-cyclonique, sans passer aux alertes supérieures. Toutes les administrations et tous les commerces sont ouverts mais il n’y a personne dans les rues, d’où une ambiance un peu étrange… Le ciel est lourd, plombé et les couchers de soleil sont très roses. Quant à l’océan, il est bien plus gris que d’habitude, avec de fortes vagues.
Carlos passe finalement assez loin de la Réunion. Il pleut très peu sur St Denis mais plus dans l’est de l’île. J’ai d’ailleurs trouvé une vidéo de la cascade Niagara sur internet qui est assez impressionnante ; par rapport à fin janvier lorsque nous y étions avec Benoît, le débit y est nettement augmenté. http://www.freedom.fr/actualites/infos-reunion/cascade-niagara-le-spectacle-est-impressionnant/
Voilà donc pour Carlos, ma deuxième tempête tropicale réunionnaise – la première était en 2015, lorsque nous nous apprêtions à quitter l’île pour rentrer sur Paris après une semaine de vacances en famille. Point de cyclone cette fois-ci donc, d’où je l’avoue une petite déception de ma part… J’aurais bien aimé vivre cela. Ce sera pour une prochaine fois !
