
En tout cas nous nous réjouissons d’avoir commencé nos balades du jour par ce point de vue, car la météo se dégrade ensuite rapidement. L’horizon se bouche, et quelques gouttes se font sentir. Nous filons ensuite vers le Leclerc du Butor, où nous faisons quelques courses et rachetons un biberon à MiniChou car nous les avons oubliés sur l’égouttoir en partant ce matin. Aïe aïe ! Une fois cela géré, nous pique-niquons face à l’océan sur le sentier littoral nord, une autre de nos balades emblématiques ici.
Nous poursuivons notre journée dans l’est, à la cascade Niagara. Il pleut assez fort lorsque nous y arrivons, mais cela valait la peine de venir car nous ne l’avions jamais vue aussi grosse ! C’est l’avantage de la pluie qui est tombée ces derniers jours… Nous faisons ensuite un rapide stop au phare de Bel Air, le seul phare de la Réunion. Il est actuellement en travaux.
Nous passons la soirée autour d’un apéro dînatoire chez mon ancienne kiné, avec laquelle j’avais bien sympathisé. C’est très chouette de se revoir ! Leur maison est absolument magnifique, décorée avec beaucoup de goût, des souvenirs de voyages kanaks, polynésiens et patagoniens, avec un beau jardin plein d’arbres fruitiers et une vue imprenable sur l’aéroport et l’océan. On adore !
Le dimanche, c’est ma journée sans bébé ! Benoît garde MiniChou (autour d’un barbecue avec plein de copains) et moi je file dans les Makes avec mon amie Claire, pour une grosse rando comme on les aime. Nous partons de l’une des grandes aires de pique-nique , traversons le bras Patates – complètement sec – , remontons à la Fenêtre et faisons le tour de la scierie en passant à proximité du piton Petit Mapou. Les points de vue sur Cilaos sont magnifiques et très dégagés en dépit de l’heure assez avancée. Quant aux sentiers, ils sont toujours aussi pleins de racines et de cailloux !
Sur la deuxième partie nous nous sentons comme dans Koh Lanta, les dégâts des derniers cyclones n’ont pas été nettoyés et nous devons escalader pas mal de troncs d’arbres sur le sentier. Nous terminons cette randonnée dans une brume fantasmagorique, exactement comme la dernière fois que Benoît et moi étions venus marcher ici. C’est ma première grosse randonnée depuis sept mois (la dernière c’était sur le Compostelle francilien), je souffre un peu dans les montées mais je ne m’en sors pas trop mal pour une randonnée de 11km avec 700m de dénivelé positif ! Et quelle joie de rechausser mes chaussures de marche !
Nous redescendons dans l’ouest à la lumière du soleil couchant. Benoît est toujours chez ses copains alors je prolonge la journée autour d’une raclette avec mon amie, son compagnon et des amis à eux, miam !
