
Nous profitons de ces deux premières journées pour prendre le pouls de Pékin et nous familiariser avec cette ville tentaculaire et cette culture si différente de la nôtre. Nous nous baladons dans les environs de l’hôtel, où les quartiers traditionnels (hutongs) voisinent avec les gratte-ciel. Nous ne pensions pas trouver à Pékin autant de petits vendeurs de rue…
Nous découvrons la rue Dazhalan, une grande rue piétonne avec plein de boutiques de thé, de chaussons (dont celle qui fournissait Mao !), de confiseries… C’est également dans cette rue que se trouvent la plus ancienne pharmacie et le plus ancien cinéma de Pékin.
Le samedi après avoir fait chou blanc à la cité interdite car nous n’avions pas nos passeports nous faisons un tour à pied du côté de l’opéra puis du parc Beihai où nous grimpons jusqu’au Daguba (stupa) blanc qui surplombe le parc, avant de visiter quelques temples. Une partie du lac gelé au milieu du parc a été transformée en patinoire avec des tas d’engins incroyables pour se balader dessus : des chariots de 1 à 7 personnes, des vélos… Nous ne résistons pas à l’envie de tester, et nous louons deux vélos 🙂 C’est moins stable que cela n’en a l’air, mais l’expérience est top !
Côté « vie quotidienne », pour les repas nous alternons pique-niques dans la chambre – avec interdiction posée par Benoît de m’asseoir sur le lit lorsque je suis armée d’un bol de nouilles ! – et petits restos en ville que nous choisissons sur un critère simple : ils doivent avoir des photos des plats qu’ils proposent, les menus n’étant que très rarement traduits en anglais (et la seule fois où ce fut le cas, les prix étaient plus élevés que sur le menu en chinois…). Pas de mauvaise surprise pour le moment ! Benoît a décidé de se mettre aux idéogrammes et a déjà repéré « nouilles », « yuan » et « viande », un bon début !
Les toilettes chinoises sont quant à elles une expérience culturelle à part entière – une fois que l’on a laissé sa pudeur au vestiaire, tout va bien… La bonne nouvelle par contre c’est qu’il y en a partout, leur « récolte » étant jusqu’à récemment utilisée comme engrais.
Voilà donc pour le récit de ces deux premières journées pékinoises, demain on vous emmène à la découverte de la cité interdite 😉
