
Ensuite, c’est massage pour moi ! Une ancienne collègue m’en a offert un en guise de cadeau de naissance, en voilà une bonne idée ! Je me relaxe tellement que je finis par somnoler sur la table de massage… Après un dernier petit tour en mode « street art » dans Saint-Denis, il est ensuite temps de rendre la voiture et de filer à l’aéroport.
Le vol retour vers Paris est un peu chaotique : le bébé à côté de nous se réveille en hurlant toutes les heures, et a une vilaine toux, son père manque d’en venir aux mains avec la passagère derrière lui pour une histoire d’inclinaison de siège, et une dame déclenche les alarmes de l’avion en se mettant du déodorant dans les toilettes… Voilà voilà ^^ Enfin, malgré tout cela MiniChou dort tout de même près de huit heures, et nous quatre heures environ, ce qui n’est pas si mal ! On se dit que c’est vraiment lui, notre bébé préféré 😉
Petit bébé bien installé dans son berceau (et profondément endormi malgré les cris et la toux du bébé voisin… dire qu’à la maison parfois le simple bruit d’une fermeture éclair le réveille…)
Nous quittons la Réunion un peu tristes de laisser tant d’amis derrière nous, mais nous sommes heureux d’être venus, d’avoir partagé plein de moments avec eux et d’avoir revu les endroits que nous aimions ici. Je ne sais pas quand nous reviendrons, probablement pas avant un bout de temps, mais même si nous n’avons pas de regret d’être rentrés en métropole, la Réunion garde pour sûr une place particulière dans notre cœur et notre esprit, comme ces endroits où l’on a vécu et où chaque endroit, chaque rue, ramène des souvenirs en mémoire, et fait partie de nous pour toujours…
« Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective. Des suites de bâtiments vides de sens. Tout est inconnu, vierge. Voilà, plus tard on aura marché dans ces rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura prise dix, vingt, mille fois. Au bout d’un temps cela vous appartient parce qu’on y a vécu. » – L’Auberge Espagnole
