[Summer holidays #3] Détente dans l’arrière-pays niçois (du 27 au 31 août 2014)

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir mais à le permettre – A. de St Exupéry

Après dix jours dans les Landes, puis trois jours de randonnée dans le parc du Mercantour, la fin de nos vacances est placée sous le signe de la détente dans l’arrière-pays niçois. Notre ami Romuald, une maison de famille dans un vieux village, un figuier, une piscine pas loin… que demander de plus ? Les journées s’écoulent paisiblement entre grasses matinées, brunches à rallonge sur la terrasse, jeux de société, guitare et polar dans les transats. Nous avons même droit à un spectacle de cabaret fort bien mené, un soir sur la place du village…

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Au milieu de notre séjour nous nous motivons tout de même pour une dernière "petite" randonnée, l’ascension du Mont Férion… une horreur, surtout cassés comme nous étions après notre rando dans le Mercantour ! Le chemin était très, très raide, et on peut dire que l’on a souffert… Mes genoux ont même failli se mettre en grève totale.  La vue depuis le sommet était belle, mais je ne suis pas sûre de refaire cette rando dans l’immédiat !

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En haut du Mont Férion

En haut du Mont Férion

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Nous étions tout là-haut !

Nous étions tout là-haut !

Nous redescendons à Nice pour le dernier jour, histoire de passer un peu de temps en famille et de profiter du dernier bain de mer de la saison… Bouh, c’est toujours triste la fin des vacances ! Enfin, cette année on pourra dire qu’on en a profité jusqu’au dernier moment… Nous sommes rentrés en train de nuit, et arrivés à Paris à peine 1H30 avant nos premiers rendez-vous professionnels de septembre. Let’s go back to work !

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Cela faisait un bail que nous n'avions pas pris le train de nuit...

Cela faisait un bail que nous n’avions pas pris le train de nuit…

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[Summer holidays #2] Trois jours de randonnée dans le Mercantour (du 25 au 27 août 2014)

La découverte du Mercantour faisait partie de nos projets depuis des années, sans que nous parvenions à l’organiser… Alors cette année, profitant du fait que nous allions passer une semaine à Nice, je me suis dit que l’occasion faisait les larrons ! La préparation a été un peu compliquée, comme lorsque l’on veut préparer un itinéraire dans un endroit que l’on ne connaît pas du tout… Pas facile de se rendre compte de ce qui est le plus sympa à faire ! Je remercie d’ailleurs Une toute zen, dont le blog m’a été d’une grande utilité lors de cette phase de préparation. Après de nombreuses recherches nous avons donc décidé d’effectuer cette randonnée :

  • En 2 ou 3 jours, en nous laissant de la flexibilité en fonction de notre avancement
  • En bivouac (notre côté asocial… on préfère mille fois porter notre tente et nos sacs de couchage et être tranquilles le soir, que dormir dans des dortoirs de 20). Le bivouac est autorisé dans le Mercantour uniquement à proximité des refuges.
  • En autonomie totale niveau nourriture. Point négatif, c’est lourd au départ… Point positif, on fait des économies : à 18 euros le repas en refuge, sur 3 jours ça finit par faire une somme. Nous sommes partis sans réchaud, avec de la nourriture froide uniquement. Pour l’eau nous portions l’eau de la journée sur nous, et on se ravitaillait le soir en arrivant au refuge.

En terme de matériel, Benoît avait un sac de 60L qui contenait les vêtements, les sacs de couchage et la tente accrochée par-dessus. De mon côté j’avais un Eastpak avec l’ensemble des provisions pour les 3 jours, et l’eau de la journée (1,5L/personne).

Carte de la rando

Carte de la rando

J1 – De Castérino au refuge de Valmasque

Le trajet de Nice jusqu’à Castérino, le point de départ du circuit que nous avons choisi de faire, prend environ deux heures sur de petites routes de montagne. Ça tournicote ! Castérino est un joli petit village de montagne, quoique bien touristique. Nous nous garons facilement sur le grand parking et pique-niquons avant de jeter nos ordures… C’est toujours ça de moins à porter ! La première partie de la balade d’aujourd’hui se fait sur la route, avant d’arriver au sentier en tant que tel. Le paysage est très montagnard, avec de petits chalets, des troupeaux de vaches, des ruisseaux, plein de petites fleurs… L’odeur me ramène bien quinze ans en arrière, lorsque je partais en vacances l’été à la montagne. Je trouve même quelques framboises sauvages au bord de la route. Ça grimpe mais on trouve notre rythme, plutôt à la cool car les sacs sont lourds. Vivement que l’on ait commencé à attaquer les provisions ! ;-)

Et c'est parti !

Et c’est parti !

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Nous ne sommes pas mécontents de voir apparaître le refuge de Valmasque après la dernière montée. Le refuge est construit au bord du lac Vert, lui-même comme enclavé entre de hautes montagnes. Le cadre est d’une beauté à couper le souffle… Nous sommes ravis à l’idée de passer la nuit ici, et encore plus ravis lorsque le gardien du refuge nous dit que nous pouvons planter la tente un peu à l’écart du refuge, en nous indiquant un endroit de l’autre côté du barrage.  Nous hésitons un peu à traverser sur le sommet du barrage, mais on se lance et cela en vaut la peine… Je crois que cet emplacement est le meilleur emplacement de camping de toute notre vie ! Nous sommes face au lac, avec pour seuls voisins proches les chamois et les marmottes, si ce n’est pas le paradis ça y ressemble sérieusement… Nous avons même une petite source d’eau potable rien que pour nous. Nous dînons face à la vue, c’est sublime ! Par contre nous avons bien fait de prévoir des petites laines, nous sommes à 2233m et le froid tombe vite à cette altitude.

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Notre emplacement de rêve...

Notre emplacement de rêve…

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Dinner time !

J2 – Du refuge de Valmasque au refuge des Merveilles

Nous dormons fort bien dans notre petite tente, et le matin nous prenons notre temps… Le refuge est désert lorsque nous retraversons le barrage, où le niveau de l’eau a d’ailleurs un peu monté depuis hier (adrénaline… !). La vue est tellement belle que nous ne résistons pas à l’attrait de la terrasse du refuge, où nous nous posons un moment autour de deux grands bols de thé avant de reprendre la route. Qu’il est agréable de ne pas se presser…

Traversée du barrage

Traversée du barrage

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Pour cette deuxième journée le chemin nous fait longer successivement trois beaux lacs d’altitude : le lac Vert (celui au bord duquel nous avons dormi), le lac Noir et enfin le lac du Basto. Entre les lacs d’un bleu tantôt turquoise, tantôt presque noir, les montagnes autour et les sifflements des marmottes, la randonnée est spectaculaire… Nous étions loin de nous attendre à cela. Nous apercevons de loin un genre de lynx, marchant sur l’un des nombreux névés. Tous les lacs sont équipés de barrages gérés par EDF, pas mal comme énergie propre…

Lac Noir et refuge de Valmasque au fond

Lac Noir et refuge de Valmasque au fond

Arrivé au lac Vert, qui porte bien mal son nom ;-)

Arrivée au lac Vert, qui porte bien mal son nom ;-)

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A partir du lac du Basto nous devons faire face à deux difficultés : un vent très puissant se lève, à nous en faire trébucher parfois, et puis cela grimpe fort jusqu’à la baisse (= le col) de Valmasque. Nous faisons d’ailleurs la pause déjeuner plus tôt que prévu, ce vent nous casse complètement !  Nous finissons par arriver au col (2549m), où nous sommes accueillis par des chamois peu farouches. Derrière nous le lac du Basto est superbe, et devant nous s’étale la fameuse vallée des Merveilles… vallée qui à première vue semble plus aride et moins enchanteresse que celle que nous venons de quitter !

Lutte contre le vent devant le lac du Basto...

Lutte contre le vent devant le lac du Basto…

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Vue sur la vallée des Merveilles depuis la baisse de Valmasque

Vue sur la vallée des Merveilles depuis la baisse de Valmasque

Nous descendons tranquillement de l’autre côté du col, non sans faire comme à notre habitude de bonnes pauses à base de fruits secs, de biscuits et d’eau. Ma oui, les pauses sont l’une des choses que l’on préfère dans les randos ;-) Nous longeons quelques petits lacs et des tourbières avant d’arriver au clou de la vallée des Merveilles : les peintures rupestres ! Elles datent de l’âge du bronze et on peut en admirer un certain nombre sur le bord du chemin. On voit surtout des cornes et des formes abstraites, mais il y a aussi quelques formes anthropomorphes très intéressantes… ainsi que des « tags » du XIXè et début du XXè siècle, lorsque le site n’était pas encore protégé.

C'est l'heure de la pause !

C’est l’heure de la pause !

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Cette partie de la rando, dans un ancien glacier, est très caillouteuse. On dirait que des géants ont joué avec des rochers…

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Chamois et névés

Chamois et névés

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Benoît à côté du "Christ"

Benoît à côté du "Christ"

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Nous nous arrêtons pour aujourd’hui au lac Long Supérieur, à côté duquel se trouve le refuge des Merveilles. Les environs du refuge sont pleins de myrtilles et je m’en donne à cœur joie ! Le refuge en tant que tel est moins sympa que celui d’hier, c’est un peu l’usine… Nous plantons la tente derrière un petit promontoire rocheux histoire d’être protégés du vent qui continue à souffler. Hier c’était « côté lac », ce soir c’est « côté montagne » ! Une fois la tente plantée nous faisons un petit tour dans les environs, il y a encore un joli lac et plein de chemins de randonnée qui partent, ce sera pour une prochaine fois… Nous faisons un brin de toilette en douce dans les sanitaires du refuge et après avoir dîné nous filons nous coucher !

Lac Long Supérieur

Lac Long Supérieur

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Emplacement du soir

Emplacement du soir

Juste à côté, le lac Fourcat

Juste à côté, le lac Fourcat

J3 – Du refuge des Merveilles à Castérino

La nuit est moins bonne, le vent souffle pas mal et je reste éveillée plusieurs heures. J’en profite pour sortir de la tente, le ciel étoilé est magnifique… Je me rendors finalement sur le matin. Benoît se réveille très tôt mais a pitié de moi et me laisse dormir un peu, avant de finir par me réveiller, c’est qu’il nous reste du chemin à faire… Je suis au radar mais la vue que je découvre en ouvrant la tente suffit à me mettre en jambes, les montagnes sont inondées de soleil, la route n’attend plus que nous ! Notre objectif du jour est de rejoindre la voiture avant 11H30, histoire d’être à l’heure pour aller récupérer un ami qui arrive en début d’après-midi à Nice.

Une telle vue, cela réveille et donne envie de marcher !!

Une telle vue, cela réveille et donne envie de marcher !!

Nous avançons bien, nous longeons le lac Long Inférieur puis le lac Saorgine avant d’attaquer la descente. Nous avons passé les deux premiers jours à monter, aujourd’hui on descend ! Là encore le chemin est bordé de fleurs, de myrtilles et de framboisiers, et les paysages sont magnifiques… La température se réchauffe au fur et à mesure que nous descendons et la végétation change. Nous quittons les lacs d’altitude et retrouvons les petits torrents qui chantent le long des chemins, ainsi que des papillons et sauterelles bleues et rouges par centaines.

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Nous arrivons peu avant 11 heures au lac des Mesches, notre dernière étape. De là il reste cinq bons kilomètres de montée sur la route en plein soleil pour rejoindre la voiture, du coup nous nous séparons : je reste là avec tous les sacs, et Benoît tente le stop pour remonter à Castérino. Cela fonctionne bien et moins d’une demi-heure plus tard il me récupère en voiture, we did it ! Prochaine étape : la douche ;-)

Lac des Mesches

Lac des Mesches

Bref, pour conclure nous avons été plus qu’enchantés par cette randonnée… C’était notre première longue randonnée depuis le TDM, la deuxième fois de notre vie que nous partions en autonomie durant 3 jours (pour rappel, la première fois c’était au Fitz Roy, en Argentine), et nous ne pouvons que conseiller cette randonnée… Nous avons trouvé les paysages aussi beaux que ceux que nous avons pu voir en Patagonie ou en NZ, bien que d’un style différent. Les chemins sont bien fléchés, les sentiers sont tracés, fin août il y avait déjà moins de monde… Bref, ce fut une excellente découverte pour nous, et nous vous recommandons cette randonnée sans hésiter !

Pour ceux qui prévoient de faire cette randonnée : L’itinéraire que je décris ci-dessus permet un excellent premier aperçu du parc du Mercantour, et se fait « à la cool » en trois jours. Si vous partez plus tôt que nous le premier jour et/ou avez plus de temps le dernier jour, et que vous êtes bon marcheur, vous pouvez le faire en 2 jours. Après, l’avantage de trois jours, c’est que l’on peut vraiment prendre son temps et profiter des paysages…

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[Summer holidays #1] Vacances landaises (du 15 au 24 août 2014)

La première partie de ces vacances tant attendues fut placée sous le signe de la détente absolue, dans cette belle région que sont les Landes… La destination m’est désormais plus que familière, carrément sentimentale, et c’est chaque année une grande joie d’y retourner.

Les plages landaises sont toujours aussi belles, à nulles autres pareilles… Nous en avons bien profité, entre bronzette lorsque le temps le permettait (en gros, un jour sur deux) et balades lorsque le ciel était un peu plus gris. Vivre au bord de la mer est décidément bien agréable, et je crois que si nous déménageons un jour ce sera pour nous installer au bord de la mer, ou mieux, au bord d’un océan plein ouest afin de pouvoir admirer ces sublimes couchers de soleil dont il est impossible de se lasser.

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Une autre grande activité de ces vacances 2014 fut la sieste… 3 heures le premier jour, 2 heures le deuxième, puis 1 heure par jour. Qu’est-ce que ça fait du bien de dormir ! Entre deux siestes, de la lecture, le feu d’artifice et le bal du 15 août, quelques podiums dont un avec l’équipe de Danse avec les Stars, de bons repas avec les produits du marché… Le seul échec culinaire de l’été fut la tentative de crumble aux mûres, ces dernières s’étant avérées ultra-véreuses ! Les mûres ont donc été remplacées par un combo mirabelles/pêches/pommes, une réussite.

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Entre deux siestes et repas nous avons tout de même fait un peu de sport, notamment une grande balade à vélo dans la pinède où la bruyère était particulièrement belle cette année, du cerf-volant et… une partie de mini-golf, si, si, c’est du sport ! ;-)

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La bruyère a aimé la météo humide de 2014 !

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Camp du cerf 2014, construit chaque année par une famille dans la pinède…

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Gemmage

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Dans les activités marquantes, citons par ailleurs les fêtes locales et l’élection de la reine des fêtes, un grand moment auquel nous assistions pour la première fois… Deux heures après la mise en distribution des places, c’était quasiment complet et nous avons dû nous contenter de strapontins. Ce fut une expérience… intéressante ;-)

Nous avons également profité de ces vacances pour visiter l’éco-musée de Marquèze, qui permet de se balader dans un village typique des Landes de Gascogne, balade en petit train dans la pinède incluse. La visite est passionnante, je vous la recommande vivement si vous passez dans le coin.

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Dans le train

Dans le train du musée

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Batteuse

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Pas si simple de marcher avec des échasses comme les bergers landais !

Pas si simple de marcher avec des échasses comme les bergers landais !

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Enfin, le dimanche 24 fut une journée de voyage… Bordeaux-Nice, en TER ! 9 heures de voyage, qui ont au final été moins éprouvantes que ce nous craignions… Il faut dire que nous étions équipés, entre délicieux pique-niques, musique, ordinateurs, livres… Nous avons continué à avancer sur notre album-photo du TDM n°1, nous en sommes maintenant à la NZ, un jour, nous triompherons !

Escale à Bordeaux

Escale à Bordeaux

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C’est l’heure… des vacances !

Depuis le temps qu’on les attendait, je dois dire que nous sommes ravis d’y être… en vacances !

Les collègues sont salués, l’appartement est rangé et briqué, les démarches administratives en cours sont finalisées ou presque (en tout cas tout ce qui pouvait être posté ou géré à ce jour l’est), les valises sont faites et remplies de maillots, de tongs, de livres, de cerf-volant et de crème solaire… Le réveil est réglé sur 5H15 (un jour, on prendra des trains et des avions à des horaires normaux, si, si, je vous assure…), et demain nous déjeunerons en famille face à l’océan !

Nous avons devant nous dix-sept jours de vacances (yihaaa !), vacances placées sous le signe du farniente ! Au programme, dix jours dans les Landes pour moi (Benoît me rejoint un peu plus tard, faisant auparavant un crochet bourguignon), puis une semaine dans la région de Nice avec deux jours de randonnée dans le parc national du Mercantour.

Qui dit vacances dit désintoxication d’internet, retour donc du blog à partir de début septembre ! Grosses bises à tous et à bientôt :-)

Une après-midi à Enghien-les-Bains

Parmi les jolies découvertes de l’été, je vais vous présenter aujourd’hui… Enghien-les-Bains ! Seule ville thermale de la région, située à une quinzaine de kilomètres au nord de Paris, Enghien-les-Bains est une destination idéale pour s’échapper de Paris le temps d’une après-midi. Il fait bon se promener autour du grand lac, en admirant les beaux bâtiments qui le bordent comme le casino et les thermes, ou encore les belles villas dont le jardin se termine sur le lac.

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Le lac

Le casino

Le casino

Les thermes

Les thermes

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On peut même faire du sport sur les bords du lac !

On peut même faire du sport sur les bords du lac !

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Le centre-ville est assez sympa aussi, avec des boutiques, des pâtisseries… Seul bémol, les prix pratiqués, quasiment dignes des quartiers chics de Paris.

L'une des rues principales

L’une des rues principales

L'église est très jolie et possède de beaux vitraux

L’église est très jolie et possède de beaux vitraux

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Lorsque nous nous y sommes rendus nous avons eu la chance de tomber en plein coeur du Centenaire 1914-2014 et pas mal d’activités étaient organisées : petite expo retraçant la transformation du casino en hôpital et le rôle de certains prêtres – notamment l’abbé Georges Hénocque – un laboratoire façon début du sièle était reconstitué… C’était très chouette, et la ville semble très active durant les mois d’été.

Photo d'époque

Photo d’époque

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Bref, si vous avez envie d’une petite escapade dépaysante aux portes de Paris, Enghien est la destination qu’il faut… d’autant plus que le tour du lac est 100% accessible aux poussettes et aux fauteuils roulants.

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Comment y aller ? Train direct (14minutes) depuis la gare du Nord. Cet été du fait des travaux c’est un peu plus compliqué car il faut prendre un bus de remplacement à Epinay-Villetaneuse. Cela reste tout de même tout à fait faisable !

 

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BILAN NAPLES

Cette escapade à Naples prévue de longue date (nous avions réservé nos billets en octobre 2013, dès que nous avions reçu l’invitation au mariage de nos amis) est très bien tombée en ce sens qu’elle nous a permis de couper l’été en attendant nos vacances prévues à partir de mi-août. Comme Séville, Naples n’était pas sur notre liste de destinations fétiches mais nous avons beaucoup apprécié cette ville. Elle s’est avérée bien moins sale et insécure que ce que nous avions pu entendre dire, et elle regorge de merveilles à découvrir. Les environs de Naples valent également le détour, que ce soit Pompéi, Capri ou la côte amalfitaine que nous n’avons pas eu le temps de parcourir mais dont nous n’avons eu que de bons échos. Côté nourriture et logement ce fut parfait également, bref un sans faute pour Naples !

Ce que nous avons préféré :

  • Le sentiment d’être en vacances
  • La vue sur la baie de Naples dès que l’on monte un peu en hauteur : le port, les bateaux, les monuments, le Castel dell’Ovo… et le majestueux Vésuve en arrière-plan
  • Notre appartement en plein Naples… de quoi se sentir napolitains pour quelques jours !
  • Participer à un mariage à l’italienne
  • La visite de Pompéi suivie de celle du musée archéologique
  • La rando à Capri
  • Notre orgie de mozzarella, de pasta et de pizza ;-) On a vraiment bien mangé à Naples !
  • Rencontrer enfin la chérie de l’un de nos meilleurs amis ;-)

Ce que nous avons moins aimé :

  • La météo ! Quitter le soleil de Paris pour arriver à Naples sous la pluie, cela nous a fait un choc… ! Heureusement cela n’a pas duré, et nous avons réussi à passer entre les gouttes des quelques orages qui ont émaillé notre séjour.
  • Le côté pas toujours très accueillant de certains Napolitains, notamment dans les boutiques… OK on ne parle par italien, mais bon, on peut être aimable quand même non ?
  • Le prix des sites touristiques… 7 euros pour la chapelle Sansevero (que nous n’avons d’ailleurs pas visitée), je trouve que c’est trop.
  • Ne pas avoir eu le temps de monter sur le Vésuve… Il faudra donc revenir ! ;-)

Combien ça coûte ?

  • Avion CDG/Naples et Naples/Roissy avec Easyjet : 91 euros/personne (réservé 9 mois à l’avance)
  • Navette aéroport de Naples à centre-ville : 4 euros/personne
  • Quatre nuits en appartement privé AirBNB : 217 euros soit 54 euros/nuit/chambre double
  • Une part de pizza Caprese (tomates et mozzarella di Buffala) sur le pouce : 2 euros
  • Une entrée plein tarif au musée archéologique : 8 euros
  • Un baba au rhum chez Gambrinus : 1,80 euros
  • Une part de tarte aux fraises des bois chez Gambrinus : 3,50 euros
  • 500g de mozzarella di buffala à l’aéroport : 8,20 euros
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A la découverte du centre historique de Naples

Notre dernière journée fut consacrée à la découverte du centre historique de Naples. Nous commençons par aller faire un tour au marché de la Porta Nolana, au final assez décevant. Il y a bien moins de commerçants que ce à quoi je m’attendais… Nous nous consolons autour de parts de pizzas et de pâtes dans un petit boui-boui repéré l’avant-veille, avec un timing excellent puisqu’une énorme averse se met à tomber pile au même moment.

Le marché et la porte Nolana au fond

Le marché et la porte Nolana au fond

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Les poussettes servent de transporteurs de choses à vendre

Les poussettes servent de transporteurs de choses à vendre

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Nous poursuivons notre chemin dans le Spaccanapoli, « l’axe qui fend Naples ». Nous sommes ici dans le cœur historique de Naples. A côté se trouve la petite rue San Gregorio Armeno, célèbre pour toutes ses boutiques de santons. Peu d’ateliers fabriquent toutefois encore les santons de manière totalement artisanale, et on voit tout de suite la différence lorsque l’on découvre un atelier traditionnel.

Via San Gregorio Armeno

Via San Gregorio Armeno

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Le quartier est sympa, et il suffit de lever le nez ou d’être un peu attentif à ce qui nous entoure pour découvrir, au-delà des boutiques touristiques, d’anciens palais, de belles façades ou de mignonnes petites places où il ferait bon prendre un café. C’est notamment le cas de la petite place Vincenzo Bellini, nous nous serions bien posés là, en terrasse… Mais l’heure tourne, et la suite de nos visites nous attend !

Ancien palais

Ancien palais

Piazza San Gaetano

Piazza San Gaetano

Piazza San Gaetano

Piazza San Gaetano

Piazza Vincenzo Bellini

Piazza Vincenzo Bellini

C’est également dans le centre historique que se situe le musée archéologique national. On peut y admirer une très belle collection d’antiquités gréco-romaines, ainsi que les mosaïques et peintures qui ont pu être récupérées de Pompéi. Du fait du manque de personnel les salles sont ouvertes à tour de rôle, c’est assez spécial comme organisation… Pressés par le temps comme nous étions nous pensions y faire un tour en 45 minutes puis filer sur la chapelle Sansevero, mais nous sommes tellement emballés par le musée que nous préférons finalement y passer tout le temps qu’il nous reste. Les mosaïques de Pompéi sont absolument superbes, cela complète bien notre visite sur place. Une petite salle (le cabinet secret) est consacrée à une collection érotique antique.

Le musée archéologique national

Le musée archéologique national

Mosaïque de Pompéi

Mosaïque de Pompéi

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Hercule

Hercule

Le Taureau Farnèse

Le Taureau Farnèse

Le cadre du musée est top

Le cadre du musée est top

Peinture de Pompéi, vue pour la première fois dans mon livre de latin au collège ! C'est cool de la voir en vrai...

Une peinture vue pour la première fois dans mon livre de latin au collège ! C’est cool de la voir en vrai…

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Ce musée est absolument superbe, nous vous le recommandons si jamais vous passez par Naples ! Nous restons dedans autant que possible et puis le ballet du retour s’enchaîne : retour à l’appartement, récupération des bagages par Benoît tandis que je nous rachète un baba au rhum et une tarte aux fraises des bois chez Gambrinus, THE salon de thé de Naples (il faut bien que l’on se nourrisse dans l’avion !), puis bus pour l’aéroport. Nous rentrons avec Easyjet, sans bagage en soute, mais nous trouvons tout de même une petite place pour ramener 500g de mozzarella et 500g de pastas, quand on veut on peut ! (bon par contre Benoît a son pull et sa veste de costume sur lui, on ne peut pas tout avoir…)

Le trajet du retour se passe très bien, nous survolons la place Garibaldi et la gare centrale de Naples, et apercevons la baie. ainsi que Turin à mi-parcours. Le pilote est sympa et fait aussi guide touristique en nous montrant Rome (mais nous ne sommes pas du bon côté) puis Turin un peu plus tard ;-) Nous sommes par ailleurs du bon côté de l’avion pour admirer les lumières du coucher de soleil, au-dessus d’une mer de nuages,  voilà décidément l’un de mes spectacles favoris en avion.

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Survol de Turin by night

Survol de Turin by night

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Une journée entre art moderne et antiquités… du MADRE à Pompéi

Ce matin – après une bonne grasse matinée, incroyable mais vrai… ! – est consacré  à la visite du MADRE. Il s’agit du musée d’art moderne de Naples, gratuit le lundi, que nous tenions absolument à visiter lors de notre séjour. En chemin nous nous arrêtons à la cathédrale aux proportions majestueuses… Elle abrite la chapelle de St Janvier, où l’on peut admirer sur la coupole une belle fresque de Giovanni Lanfranco.

La cathédrale

La cathédrale

Fresque de Lanfranco

Fresque de Lanfranco

Dans la crypte

Dans la crypte

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Le MADRE quant à lui s’avère un chouia décevant. Quelques oeuvres sont intéressantes, notamment « Spirits » de Rebecca Horn, oeuvre à l’atmosphère envoûtante (et un peu angoissante…) à base de miroirs, de crânes et de musique gutturale (tentant, n’est-ce pas ;-)), mais certaines sont, disons, trop avant-gardistes pour nous ! Enfin, le point positif c’est que le musée n’est pas surchargé, en gros il y a une oeuvre par salle, donc la visite est assez rapide et peu fatigante.

Spirits

Spirits

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Vue sur les toits de Naples depuiss la terrasse du MADRE

Vue sur les toits de Naples depuis la terrasse du MADRE

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En début d’après-midi nous prenons le train direction Pompéi, notre grosse visite du jour. Pompéi était bien sûr l’un des gros hot spots de ce séjour à Naples, et à la base nous pensions y consacrer une journée… ce sera finalement seulement une après-midi, mais quelle après-midi ! Nous passons les quatre heures de notre visite à déambuler dans les vestiges de ce qui fut autrefois un port prospère avant d’être abîmé une première fois en 63 par un tremblement de terre, puis de disparaître sous une couche de cendres quelques années plus tard en 79 lors de l’éruption du Vésuve.

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Dans les rues de Pompéi

Dans les rues de Pompéi

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Nous nous promenons dans les rues principales et les ruelles, visitant les bâtiments accessibles : échoppes, belles villas, temples, maisons plus modestes, théâtres, amphithéâtre… et même un lupanar, ou maison close ! Par contre des quartiers entiers du site sont fermés pour rénovation, ce qui complique parfois nos itinéraires. L’état des édifices est variable, mais dans certains on peut encore admirer de belles peintures et mosaïques. Difficile d’imaginer qu’elles sont là depuis près de 2000 ans… Dans la maison du Poète Tragique se trouve la célèbre mosaïque « Cave Canem », prends garde au chien, qui figure je pense dans tous les manuels de latin de France et de Navarre… ça fait drôle de la voir « en vrai » ! Les maisons que nous préférons sont celles dont le jardin a été reconstitué, cela aide à imaginer comment étaient les choses à l’époque. Plus nous avançons dans l’après-midi et plus la visite devient agréable en ce sens que la luminosité se fait plus douce et que le nombre de visiteurs sur le site diminue nettement.

Peinture suggestive dans le Lupanar

Peinture suggestive dans le Lupanar

Les thermes

Les thermes

Le théâtre principal

Le théâtre principal

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Une boutique où l’on servait des plats chauds

Une boutique où l’on servait des plats chauds

L’amphithéâtre où s’entraînaient les gladiateurs

L’amphithéâtre où s’entraînaient les gladiateurs

Une fresque osée… dans la maison dite « de Priape », bien sûr ! ;-)

Une fresque osée… dans la maison dite « de Priape », bien sûr ! ;-)

CAVE CANEM

CAVE CANEM

A certains endroits sont visibles les corps des victimes. Recouverts par les cendres et les pierres de lave lors de l’éruption ils se sont ensuite décomposés sous cette chape de pierre, et ont été consolidés au XIXè siècle via l’injection de plâtre dans la cavité créée. Nous découvrons lors de cette visite que contrairement à ce que l’on avait appris étant enfants, les gens n’ont pas été tués sur le coup dans leur activité… Point de corps de boulanger en train de sortir le pain du four, mais des corps allongés, parfois recroquevillés, la main devant la bouche, probablement déjà en train de suffoquer et d’agoniser… La voilà, la réalité des morts de Pompéi.

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Nous terminons la journée par la visite de la villa dei Misterii, une villa romaine située un peu à l’extérieur de Pompéi. Avec ses 90 pièces c’est la plus grande bâtisse du coin. Elle abrite également de magnifiques peintures murales, notamment la grande frise Dyonisaque qui raconte l’initiation d’une future jeune épouse au culte du vin. C’est la plus grande fresque encore in situ. Malheureusement tout est en rénovation, et nous ne visitons qu’une petite partie de ce qui fut autrefois une demeure opulente.

La fameuse fresque, en rénovation

La fameuse fresque, en rénovation

Nous rentrons en train à Naples, avant de rentrer chez nous bien fourbus. Notre appartement est à 20 minutes de marche du port mais 45 bonnes minutes de la gare centrale, et on est KO ! Nous prenons en chemin des pizzas à emporter que nous mangeons une fois arrivés dans notre perchoir, on profite de Naples pour faire notre cure de pizzas !

A Naples, le Castel Nuevo by night

A Naples, le Castel Nuevo by night

Pour ceux qui prévoient une visite à Pompéi  : Entrée adulte 11 euros, 20 euros pour le billet couplé à Herculanum valable 3 jours. Un stand à l’entrée donne gratuitement une carte et un petit guide du site, les deux très bien faits (ne pas croire donc le panneau sur la boutique des audioguides, disant que la carte n’est donnée qu’avec l’audioguide…)

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Quartier espagnol et mariage napolitain

Petite journée de visites aujourd’hui… mais grosse journée de mariage, objectif premier de notre séjour napolitain !

Après avoir longuement hésité à aller au Vésuve le matin avant le mariage je déclare finalement forfait, j’ai trop besoin de sommeil et cela va me faire trop courir ! Benoît quant à lui avait déclaré forfait depuis le retour de Pompéi la veille ;-) Nous prenons donc notre temps en ce mardi matin, et après un petit-déjeuner à la chambre nous partons tranquillement à la découverte du quartier espagnol, à deux pas de chez nous.

Il s’agit du quartier typique de Naples par excellence et nous nous perdons avec plaisir dans les petites rues étroites où le linge sèche aux fenêtres. Il semblerait que le quartier puisse être assez louche le soir, repère du nom-qu’il-ne-faut-pas-prononcer ici à Naples (je vous aide, en cinq lettres, ça commence par ma et ça finit par ia.. ;-)). Nous tombons d’ailleurs sur des types en train de siphonner le réservoir d’un scooter le plus naturellement du monde ! Les mamies nous observent depuis leurs fenêtres, par-ci par-là on trouve des commerçants (primeurs, poissonnier..) et toujours de nombreux calvaires et petites chapelles.

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De retour à Chaia nous achetons des pâtes fraîches chez Léonardo où notre absence d’italien est accueillie de manière assez sèche ^^ Heureusement un monsieur billingue vole à notre secours et nous ressortons avec ce que nous voulions. D’ailleurs, nous vous recommandons les raviolis mozzarella di buffala/basilic une tuerie absolue… les tartelettes aux fraises des bois et les babas au rhum ne sont pas mal non plus.

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Nos visites du jour s’arrêtent là, et après déjeuner nous nous préparons pour le mariage ! Nous sommes 17 amis des mariés à être venus à Naples pour l’occasion, et les parents de la mariée (napolitaine) ont fort bien organisé les choses puisqu’ils ont réservé à notre intention… Un minibus ! Nous retrouvons donc nos amis dans la plus grosse coloc du groupe et après quelques derniers préparatifs – durant lesquels Benoît est nommé maître es tombé de costumes et noeuds de cravate – nous nous installons tous dans le minibus, direction l’église. Cela fait un peu joyeuse colonie de vacances…! Les garçons on été briefés sur le fait qu’ils avaient interdiction de retirer leur veste tant que le père de la mariée a toujours la sienne (pour la petite histoire, il la gardera jusqu’à minuit passé…) et avec cette chaleur je ne suis pas fâchée d’être une fille ;-)

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Après la bénédiction (et après un lancer de riz mémorable où le marié tenta de se cacher sous le voile de son épouse) nous reprenons notre minibus jusqu’à la villa Scipion, superbe lieu de réception. La villa surplombe la baie de Naples et le Vésuve, c’est absolument fantastique…

J'ai un doute sur l'efficacité de la technique...

J’ai un doute sur l’efficacité de la technique…

Vue sur la baie de Naples depuis la villa Scipion

Vue sur la baie de Naples depuis la villa Scipion

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C’est dans ce cadre enchanteur que nous passons le reste de la soirée, entre félicitations aux mariés, discussions entre amis –il n’est pas si fréquent de tous se retrouver ainsi – et dégustation du menu préparé pour l’occasion… à la façon napolitaine bien sûr ! Le vin d’honneur – avec beignets et mini-pizzas – et le gigantesque buffet des entrées sont servis de manière informelle sur les différentes terrasses de la villa, et nous passons ensuite à table pour la suite des réjouissances : assiette de fruits de mer, puis plat de pâtes, puis risotto, puis plat de poisson… Avant d’attaquer le buffet des desserts. Nous n’en pouvons plus ! C’est apparemment typiquement napolitain de préparer autant de nourriture pour un mariage… Je ne vous ai pas dit en plus qu’après chaque plat, un serveur repassait pour nous demander si nous en voulions encore ! Le repas est nettement moins émaillé d’animations que ce qui se voit habituellement en France.

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Villa Scipion

Villa Scipion

Buffet des entrées

Buffet des entrées

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Après le repas, place à la soirée dansante dans une salle aménagée exprès. Je dois dire que ce sont les Français qui enflamment le dance floor, la plupart des Italiens prennent congé à ce moment-là… non sans avoir récupéré les petits cadeaux préparés pour les invités : une photo avec les mariés et un petit vase Rosenthal.

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Ce mariage napolitain se termine bien plus tôt que le mariage sévillan du mois de mai, puisque la musique s’arrête à deux heures… C’est un chouia décevant, nous serions bien restés un peu plus ! Enfin, au moins on ne sera pas trop fatigués demain… Après un dernier papotage avec les mariés – sous l’œil courroucé du chauffeur du minibus – nous retournons alors dans nos pénates, en minibus bien sûr, mais version « passagers un peu plus alcoolisés qu’à l’aller ». Je vous laisse imaginer l’ambiance… :-D

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De 7h à minuit, une grande et belle journée à Capri

La célèbre chanson sur Capri a bercé mon enfance (je vous fais grâce du fameux refrain…), et lorsque j’ai découvert que Capri était facilement accessible depuis Naples en bateau, je me suis dit que c’était l’occasion d’aller découvrir à quoi ressemblait cette île en vrai.

Nous pensions éviter la foule en prenant le ferry de 7H20, mais ce ferry est le seul du matin (sinon, ce sont des bateaux rapides plus chers), et il est plein à craquer ! Nous trouvons deux places assises sur le pont supérieur, face à la vue, et c’est parti pour  une heure et demie de navigation et d’occupation de l’espace face à nos voisines qui tentent sans cesse de s’étaler. Nous laissons derrière nous Naples et la baie, longeons le Vésuve et filons en direction de Capri, que nous apercevons bientôt. Avec ses hautes falaises, son port en bas et ses villes en haut  l’île nous rappelle un peu celle de Santorin.

Bye bye Naples

Bye bye Naples

Le Vésuve, comment se lasser de ce genre de paysage..?!

Le Vésuve, comment se lasser de ce genre de paysage..?!

Au loin, Capri !

Au loin, Capri !

Résistance en cours !

Résistance en cours !

Nous accostons à Marina Grande, le port principal. Malgré le monde il ne manque pas de charme avec ses petites barques qui ondulent tranquillement au gré des vaguelettes. Nous petit-déjeunons d’un croissant face à la vue avant de prendre des billets pour faire le tour de l’île en bateau. C’est cher (17 euros), mais cela en vaut la peine. Nous admirons les hautes falaises de Capri, les villas cachées dans la végétation, les Faraglioni qui sont de belles formations rocheuses s’avançant dans la mer, la grotte blanche puis la grotte verte… Le guide est complètement up et enchaîne blagues discutables sur anecdotes douteuses, c’est tellement trop qu’au final on rigole bien… Quant au capitaine, c’est un virtuose qui parvient à se faufiler jusqu’à l’entrée des grottes en dépit des fortes vagues. Par contre la grotte bleue – grande attraction de Capri – est fermée, trop de vagues !

Marina Grande

Marina Grande

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La grotte blanche

La grotte blanche

La villa Malaparte, où fut tourné en 1963 Le Mépris de Jean-Luc Godard

La villa Malaparte, où fut tourné en 1963 Le Mépris de Jean-Luc Godard

Passage sous l’arche des Faraglioni, où d’après notre guide il faut s’embrasser !

Passage sous l’arche des Faraglioni, sous laquelle d’après notre guide il faut s’embrasser !

De retour sur la terre ferme nous suivons les conseils de notre guide et achetons deux sandwichs Caprese chez Aldo, une petite épicerie qui ne paye pas de mine. Les sandwichs, qui sont faits devant nous, sont généreusement garnis de tomates marinées dans l’huile d’olive, de basilic et de mozzarella de buffala. Il y a énormément de monde dans la petite boutique, et il faut prendre un ticket pour pouvoir être servi. Lorsque notre tour arrive nous agitons notre ticket – jusque là ça va – et tentons d’expliquer ce que nous voulons, ce qui est tout de suite plus complexe… Heureusement le vendeur doit avoir l’habitude des touristes car il nous prépare exactement ce que nous voulons :-D Nous sommes fiers de nous lorsque nous ressortons du magasin avec notre déjeuner, les petites victoires, il n’y a que ça de vrai ! En tout cas on se dit que c’est à cela que sert notre guide, dénicher de bonnes petites adresses que l’on n’aurait jamais trouvées sinon…

Chez Aldo !

Chez Aldo !

Nous montons à pied jusqu’à la ville de Capri, où nous prenons illico un bus pour Anacapri afin de fuir la foule. Anacapri est la deuxième ville de l’île et est le point de départ de la randonnée jusqu’au mont Solaro, le point culminant de l’île avec ses 589m d’altitude. Un genre de télésiège à une place permet d’y monter sans effort, mais nous optons bien sûr pour la marche à pied… Ce n’est pas ça qui va faire peur aux Machu Picchu warriors ! ;-) Le chemin de randonnée qui conduit jusqu’au mont Solaro commence par longer quelques maisons aux jardins fleuris, puis se perd dans la campagne. Nous ne croisons que très peu de monde, nous nous sentons bien loin de l’agitation du port et de Capri city… Nous dégustons nos sandwichs face à la mer, ils sont aussi bons que beaux.

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Les fameux sandwichs Caprese d'Aldo

Les fameux sandwichs Caprese d’Aldo

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Le télésiège

Le télésiège

Au sommet du mont Solaro la vue sur Capri et sur les Faraglioni est absolument superbe, nous ne nous en lassons pas… Cela nous rappelle les formations rocheuses des 12 apôtres de la Great Ocean Road, en Australie.

Vue sur Capri et les Faraglioni

Vue sur Capri et les Faraglioni

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Nous profitons d’être là-haut pour explorer un peu les environs et nous marchons jusqu’à la chapelle et ermitage Santa Maria a Cetrella, où nous nous offrons à tour de rôle une petite sieste sur un banc face aux Fariglioni. L’ermitage est finalement occupé, chose dont nous nous apercevrons en tombant sur une chambre pleine d’affaires lors de nos explorations… Après l’ermitage je pousserais bien sur un petit chemin qui semble s’enfoncer dans la campagne, mais il semble s’éloigner vraiment de notre direction et le ciel devient sérieusement menaçant, nous faisons donc demi-tour.

Mon chemin planté d'herbes folles

Mon chemin planté d’herbes folles

Les nuages se reflètent sur la mer

Les nuages se reflètent sur la mer

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Vue sur Marina Grande

Vue sur Marina Grande

Nous redescendons à pied et faisons un tour dans Anacapri. C’est une petite ville agréable avec quelques bâtiments intéressants et de jolies boutiques, totalement inabordables par ailleurs… On sent ici un côté très cossu que l’on retrouvera de manière encore plus importante –voire qui se transformera en côté « bling-bling » – à Capri city. Quant aux boutiques de souvenirs, elles surfent sur la vague des citrons, cela en ferait presque de la concurrence à Menton ;-)

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De retour à Capri nous visitons les jardins d’Auguste, de beaux jardins créés par l’empereur Auguste et qui surplombent les Fariglioni, avant de nous perdre dans les petites ruelles jusqu’au Belvédère Cannone. Ce sera notre dernière vue en hauteur de l’île, nous en aurons bien profité !

"Aphrodite à Capri"

"Aphrodite à Capri"

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Via Krupp

Via Krupp

Monastère de San Giacomo

Monastère de San Giacomo

Nous dînons dans le centre-ville, dans une petite pizzeria (Buca di Bacco) qui s’avère finalement assez surfaite et décevante, avant de profiter de l’ambiance de Capri by night, entre boutiques de luxe et restaurants avec terrasses où il fait bon se montrer et être vu.

Eglise St Stéphane

Chiesa di Santo Stefano

Piazza Umberto Ier

Piazza Umberto Ier

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Départ de Capri

Le retour en bateau rapide passe en un éclair puisque malgré la télé à fond nous nous endormons comme des masses… Je ne vous cache pas que trajet à pied du port à notre immeuble, puis surtout la montée des marches jusqu’à chez nous, se fit en mode 100% radar ! Nous rentrons crevés par cette longue journée mais contents de notre visite de Capri, une jolie île bien qu’un peu trop « bling bling » et jet-set à notre goût.

Combien ça coûte ?

Aller Naples –> Capri en ferry : 12 euros (1H30 de trajet)

Retour Capri –> Naples en bateau rapide : 17 euros (1H de trajet) – AA noter que nous avions réservé les billets de bateau la veille pour plus de facilité.

Tour de l’île en bateau avec la compagnie Laser : 17 euros (+ 13 euros pour l’entrée dans la grotte bleue lorsqu’elle est ouverte)

Billet de bus Capri–> Anacapri : 1.80 euros

Sandwich Caprese chez Aldo : 3.50 euros

AR à pied au Mont Solaro : 0 euros (contre 10 euros en télésiège)

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